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12 points de contrôle avant d’acheter son van

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12 points de contrôle pour son van
12 points de contrôle pour son van

Traverser tout le continent australien c’est magique. Mais le traverser sans pépin technique c’est encore mieux !

Un tel voyage dans ce pays aux conditions parfois extrêmes exige un van fiable. La location de van étant relativement coûteuse, la meilleure solution reste l’achat d’un van d’occasion.

Quoi ? Vous n’êtes pas mécano ?

Tant mieux ! Parce que j’ai essayé de tout simplifier pour ce « contrôle technique » en pensant à celles et ceux qui n’ont jamais soulevé un capot de voiture avant. Si je n’ai pas été assez clair sur certains points, n’hésitez pas à laisser un commentaire à la fin et j’y répondrai avec plaisir.

Dans cet article nous parlerons de généralités qui s’appliquent à quasiment tous les types de van, de voitures ou de 4×4.

La check-list avant d’acheter

Vous pouvez confier le check technique par un mécanicien pro, mais il ne le fera pas gratuitement et encore faut-il avoir confiance en lui et en son jugement.
Si vous n’avez pas peur de vous salir un peu les mains et de ramper sous la machine, voici ce à quoi il va falloir veiller lors de la visite de votre van :

Le radiateur : vérifier que le liquide de refroidissement atteigne bien le niveau max dans son bocal. Ouvrez le bocal et vérifiez qu’il n’y a pas une couche huileuse à la surface ou une apparence rouillée. Palper également le tuyau qui va au radiateur pour vous assurer qu’il n’est pas spongieux.

Les freins : Roulez un peu, freinez doucement et testez un freinage sec. Surveillez les bruits de ferraille. Assurez-vous que le frein à main tienne bien votre van arrêté en pente. Faute de quoi, vous allez devoir caler des cailloux sous les pneus ou encore engager une vitesse, jusqu’au jour où vous oublierez de le faire… Je sais de quoi je parle, le frein à main de notre van ne fonctionnait pas…

État esthétique : Est-ce un petit coup de peinture innocent, ou bien un maquillage grossier pour masquer la rouille ? Et là, est-ce une simple fissure, ou les séquelles d’un accident ? Ne sous-estimez pas les petits détails qui peuvent être la partie visible de l’iceberg.

Les fuites d’huile : Quelques gouttes d’huile perdues à l’arrêt sont presque naturelles pour un van s’il est ancien. Faite attention de ne pas laisser une marre d’huile quand vous quittez le parking, ce ne sera pas bon signe.

L’huile étant plus fluide à chaud, il sera mieux de vérifier les fuites après avoir roulé un peu.
Vous pouvez vérifier l’huile en ouvrant le bouchon sur le bloc moteur (à froid). Elle ne doit pas être trop noire, pas de dépôt blanchâtre style mayonnaise et ne doit pas sentir le brûlé. Ce qui indiquerai des problèmes moteur graves.

 

Les vitres : vérifiez bien les minuscules fissures, qui se transforment facilement en grandes fissures, surtout si vous pratiquez les chemins de traverses ! Pour avoir pris une pierre dans notre pare-brise, je peux vous dire qu’ils sont coûteux à remplacer.

Les feux : feux de stop, de position, plein phares, clignotants et éclairage de tableau de bord, tout doit fonctionner ! Ne faites pas confiance si on dit qu’il faut « juste changer l’ampoule » car cela peut venir d’un problème électrique bien plus vicieux et difficile à déceler.

La climatisation : Si vous en avez une, autant qu’elle fonctionne non ? Vérifiez l’air froid, l’air chaud et les vitesses du ventilateur. Vous me remercierez quand vous serez dans le désert 🙂

Les pneus : L’usure d’un pneu doit être la même sur toute la bande de roulement. Un pneu trop usé sur une seule partie, signifie un mauvais alignement des roues, un problème de pression, des amortisseurs usés, etc… Des pneus usés ne sont pas seulement dangereux mais illégaux.

S’ils sont usés, changez-les et n’attendez pas (comme moi) que ça éclate.

Autre chose importante, vérifiez bien la présence d’une roue de secours ! Avec un pneu gonflé de préférence.

 

L’échappement : Quand un moteur est malade, il crache de la fumée blanche ou bleue à l’échappement. Passez votre chemin, ça n’annonce rien de bon. S’il en sort de la fumée noire, cela est moins inquiétant, c’est le plus souvent un signe d’encrassement.

L’embrayage : Une technique simple pour le tester. Serrez le frein à main et engagez la troisième vitesse puis relâchez l’embrayage. Si la voiture cale, c’est bon signe. Sinon, il va falloir prévoir son remplacement. Et c’est une réparation coûteuse.

A l’intérieur : vérifier l’état général, ça en dit long sur l’attention que son propriétaire lui porte. Vérifiez les ceintures de sécurité et les rétroviseurs. Soulevez les tapis de sol et si vous voyez la route c’est pas bon ! Il doit y a voir un plancher normalement 🙂

Au moindre doute, demandez à un mécanicien qualifié d’inspecter le véhicule ou passez votre chemin.

 

Vous n’allez pas partir comme ça ?!

Pour l’entretien de votre fidèle destrier, et parce qu’on est jamais à l’abri d’une petite panne, voici le minimum vital de la trousse à outil du voyageur australien :

  • une pince multiprise
  • une pince coupante
  • un tournevis plat
  • un tournevis cruciforme
  • marteau
  • une clef à cliquet avec jeu de douilles
  • une bombe de dégrippant (style WD40)
  • de la ficelle
  • une corde ou une sangle, etc…

Je ne vais pas détailler ici, tout ce qu’il vous faut.

Alors pour ne rien oublier avant de prendre la route, je vous conseille de lire cette check-list de matériel indispensable à votre aventure sur la route.

 

Voilà, vous êtes prêts pour le road trip de votre vie !

 

Évidemment, je n’ai pas pensé à tout ! N’hésitez pas à compléter cette check-list dans les commentaires !

 

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